Quand les pros se mettent en mouvement

| 18 octobre 2016 | 0 commentaire

Catégorie: Conférences, DécryptaGéo 2017, Les défis de la géolocalisation, Programme 25 janvier

Mercredi 25 janvier de 9h30 à 12h30, salle M209

geolocalisationLes contraintes sont nombreuses pour réussir ses applications mobiles dans un contexte professionnel. Bénéficiez des conseils de ceux qui ont déjà un bon retour d’expérience.

Animateur : Pascal Audureau, ONF

9h30-10h : Usages et contraintes de la géo sur mobiles par Xavier Piot, Arx IT

  • Les usages professionnels de la donnée géographique sur mobile peinent à se développer, contrairement aux usages grand public.
    Au travers de retours d’expériences, nous proposons de caractériser les contraintes spécifiques des applications géographiques sur mobiles.
    – les usages
    – la gestion des données et la problématique spécifique du off line
    – les outils de développement d’applications
    – l’ergonomie
    arx iT a réalisé plus de 20 projets sur mobiles dans différents environnements dans les 3 dernières années. Outre l’expérience des technologies concernées, nous avons pu mesurer la perplexité des géomaticiens face à des environnements applicatifs et techniques totalement nouveaux, mais aussi face à de nouveaux usagers.
  • Pour recevoir le support de présentation, merci de le demander directement par mail à Xavier Piot (xpi[a robase]arxit.com)

10h-10h15 : Application mobile et collaboratif par Sofiane Kriat, IGN (Intervention sponsor)

  • Venez découvrir les outils collaboratifs et mobiles proposés par l’IGN.
    Ces applications accessibles sur différents supports (PC, téléphone portable, tablette) s’appuient sur les Géoservices IGN. Elles vous permettront, au sein de votre groupe de travail, de saisir sur le terrain des informations géolocalisées, de diffuser vos données métiers ou encore de participer à l’amélioration des données IGN.

10h15-10h45 : Naviguer sur le Bassin d’Arcachon sans perdre le nord ! par Anne-Laure Langevin, SIBA

  • Nous accueillons 400 000 touristes par an sur le Bassin. Beaucoup naviguent. Pour naviguer sur le Bassin, il faut le comprendre, sans quoi on s’échoue à marée basse, on boit la tasse à marée haute.
    L’idée a donc émergé de mettre à disposition des données professionnelles et la carte marine interactive e-navigation a donc été créée.
    L’utilité de la géolocalisation :
    Naviguer avec e-navigation, c’est assurer sa sécurité et respecter le territoire.
    L’utilisateur est localisé grâce au GPS intégré dans son smartphone. La géolocalisation de l’embarcation permet de visualiser l’environnement maritime et d’éviter ainsi de s’échouer ou d’accrocher un obstacle.
    A cela, s’ajoute des fonctionnalités de cap de l’embarcation ou de vitesse de navigation.
    E-navigation, bien plus qu’un GPS :
    E-navigation, c’est un couteau suisse. On y trouve des informations pratiques, réglementaires et touristiques. L’utilisateur peut également enregistrer des itinéraires.
    Acteurs et partenaires :
    La réussite du projet repose sur la complémentarité des acteurs :
    – l’éditeur du logiciel,
    – le Pôle Maritime SIBA travaille à l’acquisition de données de précision,
    – le Pôle de Ressources Numériques SIBA administre les données de façon autonome,
    – le navigateur dont toute demande d’amélioration est développée si elle apporte une valeur ajoutée.
    Bilan et perspectives :
    E-navigation est un outil indispensable pour se déplacer et ne jamais perdre le nord grâce à la géolocalisation. Les utilisateurs parlent d’un outil utile et fiable. Il comptabilise 45 000 téléchargements depuis 2012.
    La volonté est de maintenir le niveau de fiabilité élevé de l’application. C’est pour cela que depuis cet été, chacun peut contribuer à l’améliorer : le marin peut signaler le déplacement d’un banc de sable ; le plaisancier peut alerter sur une balise en panne.
    Pour les plaisanciers étrangers n’ayant pas accès à leur abonnement mais aussi pour pallier aux zones blanches, un mode hors connexion plus complet que les caches raster est à l’étude.

10h45-11h : Le webmapping, la valeur ajoutée de la gestion foncière par Mathilde de Sulzer Wart, SOGEFI (intervention sponsor)

 

11h-11h30 : Pause, visite des stands

11h30-12h : Big Data et Data visualisation le long des lignes de chemin de fer par Grégory Duval, SNCF

  • La maîtrise de la végétation le long des voies ferrées est une problématique peu connue mais primordiale pour la SNCF. En effet, une mauvaise gestion du désherbage entraine des problèmes de sécurité et des retards. L’utilisation d’herbicides, permettant le désherbage, est surveillée de près par le Ministère de l’Agriculture et impose des contraintes de surveillance supplémentaires à la SNCF.
    La SNCF exploite 30 000 km de réseau ferré, auxquels s’ajoutent 100 000 hectares de terrain annexe à inspecter quotidiennement. L’intégralité de cette zone comporte des captages d’alimentation en eau potable, de zones protégées des eaux et des Zones de Non Traitement phytosanitaires et donc autant de données numériques et réglementaires à croiser et analyser.
    Pour assurer la surveillance du réseau et respecter les normes de protection de l’environnement qui lui sont imposées, la SNCF a décidé d’adapter des technologies GPS agricoles dans le milieu ferroviaire. Les opérateurs terrain sont équipés de GPS mobiles et transmettent ainsi les informations relevées en temps réel vers la solution SIG dédiée à la maîtrise de la végétation : SIGMA.
    Le SIG collaboratif de la SNCF est un véritable outil d’aide à la décision et à la planification grâce au traitement en temps réel d’une quantité de données importante

12h-12h30 : Le projet MELCome et son évolution par Sabine Guillaume et Jérôme Herbin, Métropole européenne de Lille

  • Sur commande du Président de la Métropole de Lille, la Direction des Systèmes d’Information et de Communication s’est engagée à produire une application grand public. L’objectif de cet outil est de centraliser et localiser sur une carte unique tous les services de l’agglomération (ex : transport, stationnement, services publics) et ainsi faciliter la vie et la mobilité de ses citoyens.
    Contrainte à des délais très courts, la DSIC a travaillé en mode agile avec son prestataire SIG, le seul à pouvoir répondre dans les échéances imparties. Ce pilotage de quelques semaines seulement a permis à la métropole de lancer dès le 1er Avril 2016 l’application MELCome. Lors de l’intervention, seront présentés :
    – les enjeux de cette commande,
    – le cycle de développement,
    – la souplesse de la structure projet,
    – les enseignements.
    Pour répondre entièrement aux attentes des citoyens, la DSIC a mis en place le projet « MELCome – l’appli » v2 qui s’inscrit dans une logique numérique globale.  Ainsi, durant l’intervention, il est prévu d’aborder les futures évolutions de l’application aux niveaux :
    – de la méthodologie de travail (groupe projet/gouvernance),
    – de la technicité (entrée d’usage dans l’application, composants),
    – des fonctionnalités (site internet, applications mobiles et carte de vie quotidienne vers l’usager du territoire).

Laisser un commentaire